Cappadoce, tres, quatro

Après avoir visité Istanbul, j’ai loué une voiture – ce qui n’est pas indispensable, mais on en parlera plus tard dans le traditionnel bilan – pour me diriger vers la Cappadoce.

L’agence Budget – excellente, comme d’hab avec cette franchise qui est ma préférée après Hertz – m’a filé une voiture on ne peut plus locale :

Le principal avantage d’avoir une voiture est de m’avoir permis de faire un gros détour (plus d’une heure !) pour apercevoir, pour la première fois de ma vie… LA MER NOIRE. Un pélerinage incontournable pour tout fan de Questions Pour Un Champion !

Et la Cappaddoce alors ? Une région connue principalement pour ses montgolfières dans le ciel qui illustrent la plupart des guides de voyage sur la Turquie (quand ce n’est pas Sainte-Sophie ou les plages d’Antalya)… Mais c’est tellement réducteur !

Autour de la petite ville de Goreme, elle-même « pittoresque » d’ailleurs, plein de vallées avec chacune leur personnalité. Rose Valley, White Valley, Love Valley, Red Valley, Swords Valley, Pigeon Valley… Oui ça fait beaucoup de vallées (pourvu qu’il y est celui d’atout dans le lot – blague de joueur de belote), et quelques photos seront plus parlantes que des tonnes de textes !

Certaines sont très proches de la ville et facile d’accès, pour d’autres un peu plus loin j’ai pris la voiture pour faire parfois un simple arrêt photo… Mais parfois une grosse rando, notamment la boucle entre les vallées rose et rouge, qui comptait même quelques passages difficiles entre les petites grottes sombres et les échelles escarpées…

Mais une bonne façon de voir l’essentiel de ces différents points de vue en un temps réduit et pour un coût modique : une excursion en quad ! Une sortie d’une durée de 2h30-3h, que j’ai choisie de faire en fin d’après-midi pour profiter du coucher de soleil, et que je ne regrette pas du tout.

Il y a d’autres lieux plus ou moins éloignés de Goreme à visiter dans cette région où je n’ai passé que deux jours, ce qui est là aussi court… Mais celui que j’ai beaucoup apprécié même s’il est à 30 minutes de route environ, c’est Derinkuyu : une immense cité souterraine. La plus grande de la région en fait : elle s’étale sur 8 étages, jusqu’à 85 mètres sous la surface, aurait été construite il y a 28 ou 29 siècles… Des chiffres qui donnent le tournis, et la visite aussi, même si seulement 10% de la « ville » est ouverte au public.

Au final, j’ai adoré la Cappaddoce. Mais je ne conseillerais pas forcément de combiner un voyage là-bas avec un séjour à Istanbul, à moins de prendre un vol intérieur, car c’est quand même beaucoup de route, mais ‘est vraiment une région à visiter un jour.

La bonne adresse :

Firin Express (Goreme) : quand on cherche la meilleure crêperie de St-Malo, les bretons vous conseilleraient d’éviter toutes celles de la rue principale et d’en prendre une dans une petite rue parallèle à l’écart du passage, sur laquelle les touristes ne tombent pas par hasard. C’est vrai aussi à Goreme où les restaurants (globalement peu remplis…) ne manquent pas, mais où cette petite gargotte fréquentée presque exclusivement par des turcs proposait d’excellentes pide – sorte de pizza turque – pour des prix tout rikiki.

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