Le Pérou, la Bolivie, confiné chez soi

Le blog est calme en ce moment. Il faut dire que je suis censé être au Pérou – et en Bolivie – depuis… le 8 mai. Mais voilà, scoop, je n’y suis pas. Les observateurs les plus fins (ou plus probablement, les locaux de l’étape) auront d’ailleurs remarqué que la photo illustrant cet article « soi-disant » sur le Pérou a été prise quelque part entre le Cantal et la Corrèze.

Au début, j’ai bien pensé écrire un article sur « ce voyage que j’aurais du faire mais que je n’ai pas fait » avant de me rendre compte que quelque chose allait me manquer : les photos. Un article sans photos, c’est un peu comme l’Équipe en période de confinement mondial : personne le lit.

Et l’inspiration m’a frappé, j’ai eu la solution. Faute d’avoir de vraies photos, ce voyage non effectué, je vais vous le faire vivre avec moi grâce à Paint, seul logiciel de retouche d’images que je maîtrise à peu près.

Ce voyage a donc débuté à Paris-Vatry (charmant aéroport de cambrousse) où nous embarquions pour le Pérou après une petite escale à Madrid, avec l’excellente compagnie Iberia.

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La photo de l’avion lui-même a peu d’intérêt, si ce n’est de vous préparer psychologiquement au style graphique de cet article.

Si vous pensez être prêts, alors continuons !

La ville de Lima elle-même n’a pas forcément un intérêt énorme, mais les falaises séparant la capitale de l’océan sont quand même impressionnantes à voir. Ce sont les quartiers aisés (Chorillos, Miraflores, San Isidro…) qui les dominent.

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Nous arrivons le surlendemain au Machu Picchu, volontairement casé très tôt dans le voyage pour pouvoir faire la suite plus en freestyle au gré de nos envies. Parfois, les gens arrivent au sommet un jour de brouillard et ne voient rien…

Avec ma chance (tsunami, typhon, matchs annulés, etc), je craignais que ça nous arrive, et finalement : quelle claque visuelle !

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Quand on a vu ça, on peut mourir tranquille, mais nous avons quand même choisi de continuer et sommes allés voir l’oasis de Huacachina, dans la province d’Ica.

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Autre étape péruvienne, Vinicunca, ou « la montagne aux sept couleurs« . A 5.200 mètres d’altitude, au coeur de la Cordillère des Andes, c’est une ascension qui se mérite mais qui débouche sur cette étonnante suite de sommets de plein de couleurs différentes.

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Nous approchions de la frontière bolivienne et là, difficile de ne pas marquer un arrêt au lac Titicaca. Il sépare les deux pays, mais c’est aussi (surtout?) le plus haut – en altitude – lac navigable du monde, et accessoirement le plus grand d’Amérique latine. Pas forcément aussi impressionnant que le lac Pavin, sans être chauvin, mais sympa malgré tout.

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Un mot sur les routes boliviennes : leur dangerosité n’est pas une légende, surtout en bus… Très etroites et au bord de ravins profonds, sans la moindre protection, nous avons bien cru à plusieurs reprises que nous allions basculer dans le vide !

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Notre passage en Bolivie était rapide, mais difficile de faire l’impasse sur l’incontournable Salar d’Uyuni. J’ai l’impression d’enchaîner les superlatifs, mais c’est cette fois le plus grand désert de sel du monde qui nous attendait. La vaste étendue sans relief donne souvent aux voyageurs l’idée de faire des photos loufoques, en se mettant plus ou moins loin du photographe, pour jouer sur les effets d’optique par rapport soit à d’autres personnes, soit par rapport à des objets : chaussures, bouteille, dinosaure en plastique… Et évidemment, nous n’avons pas fait exception à la règle.

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Au détour d’un chemin de randonnée, nous apercevons enfin l’animal typique de la région, j’ai nommé bien évidemment le lama !

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Au retour, nous enchaînons à nouveau les bus jusqu’à Cuzco, avant de prendre un vol intérieur pour Lima et de rentrer. Cette ultime étape cusquénienne (oui, c’est le vrai adjectif) est l’occasion de remplir les missions « cartes postales » et « souvenirs ». C’est cliché, une fois de plus, mais que ramène-t-on du Pérou généralement… ? Un bonnet, une flûte ?

Les deux, mon capitaine.

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Cet article n’a pas été sponsorisé par Microsoft : déjà parce que je suis sans doute trop cher pour eux, mais en plus parce que ces empaffés évoquent régulièrement l’idée de supprimer Paint dans une prochaine version de leur OS. Il a finalement été repêché pour Windows 10 face à la bronca générale, à laquelle j’ai sans doute participé. Reste à voir si tomber sur mon blog va les conduire à y renoncer définitivement. J’ai bien mon avis, je vous laisse vous faire le votre.

 

Le point budget :

Ce voyage m’a coûté en tout 700€, soit le prix du vol aller-retour, bagage en soute inclus. La compagnie nous a proposé un avoir bonifié de 10 % (soit 770€ pour les ex-bacs L) valable jusqu’en juin 2021, en échange de quoi nous renoncions expressément à réclamer un remboursement en cash. Ca m’a paru un bon deal, comptant bien retourner en Amérique latine ou ailleurs dès que possible… Et heureusement nous n’avions rien prévu d’autre que ce soit en hébergements, transports, activités, etc.

Alors peut-on espérer de véritables articles sur le Pérou et la Bolivie à l’automne ou au printemps prochain ? On croise les doigts !

7 réflexions sur “Le Pérou, la Bolivie, confiné chez soi

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